Ronde des Grées, Pluherlin

VTT ,  Equestre à Malansac

29.1 km
VTT
3h
Difficile
29.1 km
Equestre
3h 30min
Difficile
imgcarousel-name-misingPays Touristique Vannes-Lanvaux
  • A l’est du Morbihan, la commune de Pluherlin se caractérise par un relief accidenté entre les derniers contreforts des Landes de Lanvaux, et les crêtes schisteuses, appelées Grées, où se perche la petite cité de caractère de Rochefort-en-Terre.
    La base VTT, labellisée par la FFCT, offre plus de plus de 100 km d’itinéraires balisés comme celui-ci. Retrouver tous les circuits sur le site : rando-paysdevannes.com
    Balisage VTT n°6 fond rouge
  • Documentation
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  • Clientèles acceptées
    • Individuels
Points d'intérêt
1 Place St Gentien
Parking Parvis de l’église de Pluherlin.
Du parvis de l’église, prendre la rue Torlay puis Julien Minier. Passer le village de Coët Daly. Traverser la D 777 et suivre la route vers les Landaises.
2 Les Grées
Dans le bois, au calvaire, quitter la route à droite et sillonner les Grées sur 2.5 km environ. Retraverser la D777 et continuer sur les Grées. Redescendre et prendre la route à droite puis à gauche vers le Parc de Préhistoire puis le Moulin d’Arz.
3 Pont d'Arz
Au Pont d’Arz, prendre à droite, traverser la D 777, et s’engager dans le chemin creux. Prendre la direction de la Bogerais sur 500 m puis tourner à gauche.
4 Saint Gravé Cancouët
Après le dolmen des Follets, tourner 2 fois à droite (jonction vers circuit des 2 rivières de St Gravé) jusqu’au moulin de l’Ethier.
Remonter vers les Grées. Traverser la D 134 en direction de Chez Benoit.
Tourner à droite. jonction vers circuit des Ardoisières de Malansac.
5 Malansac RD 134 La Croix Neuve
Traverser la D 134 en direction de Chez Benoit.
Tourner à droite. jonction vers circuit des Ardoisières de Malansac.
Longer le Parc de la Préhistoire.
Traverser la D 774 et continuer en face.
6 Rochefort en Terre
Le circuit passe en contrebas de la Cité médiévale.
Traverser la RD 774 et continuer en face ; remonter puis redescendre vers le site du Moulin Neuf.
7 Moulin Neuf
Longer l’étang du Moulin Neuf par la droite. A l'autre bout de l'étang, prendre à droite et traverser le bois de Bézy.
A la route, tourner à gauche puis à droite vers Brohéac. Suivre la route à gauche sur environ 500 m puis la quitter sur la droite pour revenir au bourg
8 Pluherlin, les Ardoisières
Situées sur les communes de Pluherlin, Malansac et Rochefort-en-Terre, les Grées sont des collines de schistes. Cette roche feuilletée a été utilisée depuis longtemps.
Un aveu rendu par Suzanne de Bourbon en 1542 mentionne l’usage exclusif au profit des seigneurs de Rochefort.
L’exploitation intensive a duré de 1878 à la Première Guerre Mondiale. Sur Malansac, quatre puits ont été creusés atteignant 20 à 30 m de profondeur. Sur Pluherlin, perpendiculairement à la rivière, tout un réseau de galeries communiquant entre elles a été aménagé dans la roche. Les carrières ont occupé jusqu’à 300 ouvriers : un travail très pénible, voire dangereux, surtout pour les carriers dont la tâche est d’abattre des gradins de pierre à l'aide de coins, de les débiter à la scie et les charger dans des bassicots pour les remonter. En surface, le quernage permet de partager les blocs en « repartons » de 6 à 8 centimètres d'épaisseur. Puis les fendeurs les réduisent en épaisseur à l'aide de fins ciseaux d'acier graissés au saindoux. Enfin, les coupeurs achèvent le travail à l'équerre en donnant le format voulu.
L’ardoise est très présente dans l’habitat local : moellons de murs, ardoises de toitures, palis de clôtures en bordure de champ ou chemins. Dans la plus grande carrière, le Parc de la Préhistoire a été aménagé.
Aujourd’hui, les Grées sont une zone protégée Natura 2000. Des espèces rares de chauves-souris y nidifient. Le sous-sol est un vrai gruyère, les galeries se sont effondrées. C’est pourquoi il est formellement interdit de s’éloigner des chemins balisés. Soyez PRUDENT ! A certains endroits les nombreux débris rendent le cheminement parfois glissant.
9 Saint Gravé, Dolmen des Follets
A la lisière du Bois de Cancouët, le dolmen date de l’époque néolithique, 3000 av J.C. Sa structure est bien visible : des pierres dressées supportant une grosse dalle de couverture. L’autre partie est effondrée. Ce dolmen peut être classé de type angevin mais il manque les pierres qui formaient le portique d’accès. Il s’agit d’un monument funéraire collectif où étaient déposés les morts. L’ensemble était recouvert de terre (tertre) ou de pierres, on parle alors de cairn.
Les archéologues affirment qu’on compte plus de mégalithes dans les Landes de Lanvaux que dans la région de Carnac. Le nom de follets évoque les esprits des bois dont la légende est encore bien vivante.
10 Malansac, Parc de la Préhistoire de Bretagne -entrée payante
Le Parc de la Préhistoire a été créé autour d’une des grandes carrières, appelée Guenfol ou lac bleu, zone d’extraction de schiste ardoisier. Les communes de Pluherlin, Malansac et Rochefort-en-Terre sont situées sur des collines de schistes, les Grées. L’ardoise est très présente dans l’habitat local : moellons de murs, ardoises de toitures, palis de clôtures en bordure de champ ou chemins.
L’exploitation intensive a duré de 1878 à la première guerre mondiale. Sur Malansac, quatre puits ont été creusés atteignant 20 à 30 m de profondeur. Guenfol était une carrière à ciel ouvert d’une surface de 3500 m2. Près de 300 ouvriers y travaillaient, des métiers très pénibles, voire dangereux. 18 à 20 millions d’ardoises étaient extraites par an.
Le Parc de la Préhistoire de Bretagne retrace l’évolution du peuplement de la région jusqu’à la fin de la préhistoire. Il présente la reconstitution de nombreux animaux préhistoriques : dinosaures, stégosaures, brachiosaures, dimétrodons, archéoptéryx...
Horaires, visites, informations sur le site www.prehistoire.com
11 Rochefort-en-Terre, collégiale Notre Dame de la Tronchaye et calvaire
Classé Monument Historique, cet édifice possède un clocher roman et une façade de style gothique flamboyant.
L’église Notre-Dame-de-la-Tronchaye est curieusement située en contrebas de la cité, et bâtie sur un terrain en pente. La tradition populaire raconte qu’au IXème ou Xème siècle, lors des invasions normandes, un prêtre cacha dans un tronc d’arbre creux afin de la soustraire aux pillages, une statue de bois, représentant la Vierge allaitant son enfant. Deux siècles plus tard, une bergère aurait retrouvé cette statue dans ce même tronc ; il a été décidé de construire l’église à cet emplacement. On peut voir la représentation de cette histoire sur un des vitraux de l’église.
Dans l’église.
Ce qui frappe dès l’entrée, ce sont les piliers penchés, preuves de glissements de terrain vers le sud, puis vers l’ouest. Pour éviter que l’église ne s’effondre, des contreforts ont été construits, donnant lieu, au sud, à un bas-côté supplémentaire parallèle à la nef, et à l’ouest, à l’allongement de la nef qui a permis la construction d’une tribune.
En 1498, Jean IV de Rieux-Rochefort fonde, grâce aux 100 000 écus d’or qu’il a reçus d’Anne de Bretagne, un collège de sept chanoines pour prier pour le repos de l’âme du seigneur et de sa famille. Dans le chœur, on peut encore voir leurs stalles sculptées. En 1925, Rochefort-en-Terre devient cité mariale, ce qui donne lieu à la commande de deux nouveaux vitraux : en 1926, le vitrail de l’arrière-chœur représentant la Sainte Famille et en 1927, le vitrail de la bergère découvrant la Vierge dans un tronc d’arbre.
Le calvaire :
Sur le parvis se dresse un calvaire sculpté, surnommé la Bible des pauvres car il servait aux prêtres à enseigner la Bible aux illettrés. Les sculptures sont taillées dans le granit. Ce calvaire serait le seul en Bretagne à représenter la Passion et l’Ascension du Christ. C’est là également que se trouvait le cimetière de Rochefort jusqu’à la moitié du XIXème siècle.
Retrouver la visite complète de Rochefort-en-Terre avec ce lien : www.cirkwi.com/#!page=circuit&id=29157&langue=fr
12 Rochefort-en-Terre, les Fortifications et le château
Dès le XIIème siècle, le château, puis la cité, sont construits sur cet éperon rocheux qui devient “Roche Forte” donnant simultanément son nom à la famille et au lieu-dit “Rochefort”.
Au XIVème siècle, la famille de Rochefort n’a plus d’héritier et s’unit par mariage à celle des Rieux. Le château féodal devient ainsi la propriété de la famille des Rieux-Rochefort. Sous le règne notamment de Jean IV de Rieux-Rochefort, la cité devient prospère. Jean IV s’oppose, comme plusieurs seigneurs bretons, à l’annexion de la Bretagne par le Royaume de France. Mais le roi Charles VIII sort victorieux de la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier, et ordonne la destruction des châteaux bretons, dont celui de Rochefort. Or, Jean IV a été le tuteur d’Anne de Bretagne, et celle-ci, devenue reine de France par son mariage avec Charles VIII, octroie au seigneur de Rochefort une dotation de 100 000 écus d’or. Grâce à cette somme, il reconstruit son château, l’entoure de fortifications plus résistantes et fait venir des chanoines dans l’église. A la Révolution française, le château est détruit et les ruines sont rachetées au début du XXème siècle par un peintre américain, Alfred Klots. Celui-ci transformera les anciennes dépendances du château en une demeure luxueuse.
Retrouver la visite complète de Rochefort-en-Terre avec ce lien : www.cirkwi.com/#!page=circuit&id=29157&langue=fr
13 Rochefort-en-Terre, Etang du Moulin Neuf
En limite des communes de Pluherlin, Malansac et Rochefort-en-Terre, ce plan d’eau a été aménagé sur le site d’un ancien étang. Au XIXème siècle, ce dernier a été asséché pour gagner des terres agricoles. Une grosse exploitation y est implantée dont témoignent les anciens corps de ferme en pierre sur la rive nord et le nom «Moulin Neuf ».
Le plan d’eau a été recreusé en 1970 dans un but touristique, suivi de la construction d’un village vacances en 1980. Les ruisseaux de St Gentien et de l’Enfer l’alimentent et forme à la sortie le Gueuzon qui se jette dans l’Arz. Le plan d’eau s’étend sur 14 hectares, la profondeur qui varie de 0.5 à 3 m.
Aménagé en base de loisirs, il offre un cadre de promenade agréable et des aires de pique-nique. Malheureusement depuis deux ans, la présence de cyanobactéries interdit la baignade et les activités nautiques. Alors même que l’étang était classé deuxième catégorie, la consommation de poissons pêchés n’est plus autorisée.

14 Pluherlin, Eglise St Gentien
L’église St Gentien a été restaurée de 1886 à 1902. De forme classique en croix latine, elle est en pierres de taille et de dimensions imposantes. Les vitraux ont été réalisés par Maitre Rault, peintre-verrier à Rennes en 1930. St Gentien est un martyre des premiers siècles.
La place est entourée de maisons de pierre des XVI et XVIIème siècles, témoins de la richesse passée de la commune.
Site officiel du tourisme en Bretagne